Pause déjeuner agréable : 7 repères vraiment utiles
Chaleur, faim, temps réel, choix du repas : des repères concrets pour rendre la pause déjeuner plus agréable sans routine rigide.

Une pause déjeuner agréable est un déjeuner adapté au contexte réel du jour, pas une formule fixe. Elle devient plus confortable quand on ajuste le repas à la chaleur, au temps disponible, au niveau de faim et au sentiment de choisir plutôt que de subir.
Se forcer à manger un plat standard à midi alors qu’il fait lourd, qu’on a peu faim et qu’on regarde déjà l’heure, c’est souvent la meilleure façon de transformer la pause en corvée. À l’inverse, ce qui rend un déjeuner vraiment agréable tient souvent à trois détails très concrets : la chaleur réelle du jour, la liberté de choisir la forme du repas, et l’attention portée aux signaux de faim ou de satiété. J’ai souvent constaté qu’un déjeuner simple mais bien ajusté procure plus de confort qu’une formule théoriquement parfaite, prise trop vite, trop tôt ou sans envie.
En bref : les réponses rapides
Pourquoi une pause déjeuner agréable dépend moins d’une “bonne formule” que du contexte réel
Une pause déjeuner agréable ne tient pas à une formule magique. Elle devient vraiment confortable quand le repas colle au jour réel : la chaleur, le temps disponible, le niveau d’énergie et la faim réelle. Un déjeuner standard, même réputé équilibré, peut vite devenir pesant s’il est simplement subi.
On répète souvent qu’il suffirait de manger vite et sainement. Sur le terrain, ça coince. Un midi lourd, avec 29 °C relevés dans la Manche selon Actu.fr, rappelle qu’un plat chaud avalé en dix minutes ne procure pas le même déjeuner confortable qu’une assiette plus fraîche, plus souple, prise à l’ombre ou dans un coin calme. Ajoutez un open space bruyant, un rendez-vous qui déborde, ou ce moment très banal où l’on n’a presque pas faim à midi avant de finir en fringale à 16 heures : la routine montre vite ses limites. Les repères de Pasteur Lille vont dans ce sens : manger mécaniquement parce que l’horaire l’impose fait souvent perdre le fil entre faim et satiété.
Ce qui change tout, c’est la part de choix. Dans la vidéo Worklife sur la pause dej parfaite, les préférences varient franchement : certains veulent du calme, d’autres une tablée, d’autres encore un repas court mais net. Le point commun n’est pas le menu idéal universel, c’est le repas choisi. On retrouve cette idée dans le cas relayé par Ouest-France à Saint-Brieuc : pouvoir manger selon son appétit et ses goûts rend la pause plus agréable, parce qu’elle cesse d’être un repas imposé.
L’erreur fréquente : confondre déjeuner efficace et déjeuner agréable
Un déjeuner agréable ne se résume pas à manger vite mais sainement. Un bol correct sur le papier peut rester pénible s’il est avalé sans faim, trop chaud, ou choisi par défaut. Le vrai critère change tout : le repas doit respecter le moment réel, pas une règle abstraite.
C’est là que beaucoup se trompent. On compose une formule impeccable, puis on la mange en pilote automatique, alors que le corps réclame autre chose : plus léger, plus frais, ou simplement plus tard. Selon Pasteur Lille, la pause du midi devient bancale quand on ignore faim et satiété sous la pression du rythme. Même logique dans le retour relayé par Ouest-France à Saint-Brieuc : pouvoir ajuster son assiette à son appétit rend le déjeuner plus confortable. Bref, un repas efficace nourrit; un repas agréable apaise aussi.
Comment garder une pause déjeuner agréable quand la météo ou le contexte du jour rendent le déjeuner habituel inconfortable
Quand une chaleur anormale, une fatigue sourde ou un planning serré transforment le midi en moment pesant, mieux vaut adapter la pause que la subir. On joue alors sur quatre leviers très concrets : la température des plats, la portion, le rythme et le lieu. Une journée inhabituelle ne demande pas le même déjeuner.
Le réflexe utile, c’est d’arrêter de penser que la météo et pause déjeuner n’ont aucun rapport. Selon Actu.fr, le 7 avril 2026, on a relevé 29 °C dans la Manche, soit 10 degrés de plus qu’à Nice ce jour-là : preuve qu’un midi peut devenir déroutant, même là où l’on n’anticipait pas la chaleur. Dans ce contexte, un plat très gras, très chaud ou trop copieux rend vite le déjeuner inconfortable, surtout si l’on se sent déjà ralenti. Pour une pause déjeuner agréable en été, ou lors d’un pic imprévu, je conseille des textures plus fraîches et plus souples : une salade de pâtes tièdes avec légumes croquants, un sandwich bien composé mais plus petit, ou une assiette simple avec crudités, céréales et protéine légère. C’est plus respirable. Et souvent plus lucide pour l’après-midi.
La vraie question n’est pas seulement quoi manger quand il fait chaud, mais comment le manger. Si l’appétit baisse, inutile de forcer un déjeuner standard : mieux vaut alléger la portion, garder une eau à portée de main, puis compléter plus tard avec un fruit, un laitage ou une petite collation salée selon l’énergie du moment. Le confort thermique et le confort alimentaire avancent ensemble. Une table à l’ombre, quelques minutes sans écran, un banc calme plutôt qu’une salle surchauffée changent réellement la sensation de pause. Même courte, une pause choisie reste plus réparatrice qu’un repas avalé mécaniquement.
Les bons ajustements quand il fait lourd, très chaud ou simplement trop étouffant
Quand l’air pèse déjà, une pause réussie repose sur des ajustements simples : portion modulable, plat tiède plutôt que brûlant, lieu moins bruyant, et quelques minutes de marche si l’on sort d’une réunion tendue. Le but n’est pas de “tenir” jusqu’au soir, mais de manger selon sa faim réelle, sans surcharge ni automatisme.
Par forte chaleur, je conseille de ne pas se forcer à finir, même si l’assiette est correcte sur le papier : un déjeuner trop copieux alourdit vite l’après-midi. En revanche, remplacer le repas par un café serré est un faux gain de temps. Même piège avec le menu standard avalé sans appétit, puis le grignotage plus tard. D’après Pasteur Lille, manger mécaniquement fait souvent perdre les signaux de satiété ; par conséquent, mieux vaut composer un repas ajustable, puis s’installer au calme, loin du vacarme, pour retrouver un vrai confort de pause.
Le vrai confort du midi vient souvent du choix perçu : pouvoir ajuster son repas à sa faim et à ses goûts
Une pause déjeuner devient souvent plus douce quand elle cesse de ressembler à un repas subi. Le vrai levier n’est pas seulement la qualité de l’assiette, mais la marge de décision laissée à chacun : manger à sa faim, moduler la portion, garder ou non le dessert, composer selon ses goûts plutôt que suivre un menu figé.
Le point est très concret. Dans un article publié le 4 février 2026, Ouest-France rapporte qu’à Saint-Brieuc, des lycéens apprécient leur self participatif non seulement pour ce qu’on y mange, mais parce qu’ils peuvent manger à leur faim et selon leurs goûts. C’est une nuance décisive. Une pause agréable ne naît pas toujours d’un plat spectaculaire ; elle naît souvent du sentiment de garder la main sur son choix du déjeuner, surtout les jours où l’appétit varie, où la chaleur coupe un peu la faim, ou quand la matinée a déjà été lourde.
Au bureau, cela peut vouloir dire prendre une assiette complète un jour, puis une formule plus légère le lendemain. À la maison, je conseille souvent de garder sauce, pain ou accompagnement à part. Le geste change tout. On se sert mieux, on évite de trop charger, et on laisse une place à un fruit, un yaourt ou rien du tout si l’appétit n’y est pas. Entre collègues aussi, le confort monte d’un cran quand chacun peut adapter son repas sans se justifier : salade plus copieuse, plat chaud sans dessert, sandwich partagé avec un petit complément. Ce choix perçu réduit la frustration. Il rend le midi plus respirable.
Comment recréer ce sentiment de choix, même avec peu de temps ou peu d’options
Pour retrouver une vraie marge de choix, nul besoin de multiplier les plats : préparez une base neutre — riz, pâtes courtes, lentilles, crudités — puis ajoutez deux compléments modulables, par exemple un élément rassasiant et un plus frais. Garder la sauce ou le topping à part change tout. Le repas reste ajustable jusqu’au dernier moment, surtout quand la chaleur coupe l’appétit ou qu’une matinée tendue brouille les signaux. Décidez aussi avant midi si vous visez un repas complet ou un duo léger, type soupe plus tartine. Enfin, une collation de secours évite de transformer le déjeuner en obligation mécanique.
Quand on est pressé, écouter ses signaux vaut mieux que manger mécaniquement
En plein rush, le vrai piège n’est pas seulement de mal composer son assiette, mais de manger mécaniquement sans sentir la faim ni la satiété. La vidéo de Pasteur Lille, diffusée sur YouTube, rappelle qu’un déjeuner équilibré peut rester très simple, à condition d’écouter les bons signaux au lieu d’avaler un repas par automatisme.
L’erreur classique, très banale au bureau comme en cours, consiste à se forcer à déjeuner à heure fixe alors qu’on a à peine faim, puis à chercher un biscuit ou une viennoiserie deux heures plus tard. Le corps, lui, envoie pourtant des indices assez nets. Une vraie faim physique creuse un peu l’estomac; une baisse d’énergie rend moins précis, parfois plus irritable; par forte chaleur, l’envie de frais, de croquant, de juteux peut compter davantage qu’un plat lourd. En revanche, si quelques bouchées suffisent à faire tomber la tension, si la mastication ralentit, si une sensation de lourdeur apparaît, le signal de satiété est déjà là.
Pour une pause déjeuner équilibrée, mieux vaut donc ajuster le format du repas au niveau d’énergie du moment. Un déjeuner complet, oui, si la faim est franche. Plus léger, si la chaleur écrase l’appétit. Je conseille un repère très concret: poser les couverts au milieu du repas, boire une gorgée d’eau, puis vérifier si l’on a encore faim ou seulement l’habitude de finir. Ce petit arrêt change tout. D’après Pasteur Lille, les signaux de faim et de satiété valent souvent mieux qu’une routine rigide, précisément parce qu’ils évitent le repas subi.
Une méthode simple en trois temps pour éviter le déjeuner automatique
Pour rendre une pause déjeuner agréable, posez-vous trois questions simples : ai-je vraiment faim, quel format convient à la chaleur et au temps du jour, puis est-ce que je continue par appétit ou par réflexe ? C’est sobre. Et très efficace quand midi file trop vite.
- Évaluez votre faim en trois niveaux : forte, moyenne ou faible ; une faim faible appelle parfois un repas plus léger, pas un plateau standard avalé par automatisme.
- Adaptez le format au contexte réel : quand l’air est lourd, comme lors des pics évoqués par Actu.fr avec 29 °C relevés dans la Manche, un bol frais, un sandwich net ou une assiette fractionnée passent souvent mieux qu’un déjeuner copieux.
- À mi-repas, marquez une pause de vingt secondes ; si vous continuez, que ce soit par appétit, non par habitude, car une pause déjeuner agréable se règle aussi au milieu de l’assiette.
Composer une pause déjeuner agréable en pratique : exemples de formats selon l’énergie, la chaleur et le temps
Le bon menu du midi n’est ni forcément copieux, ni forcément léger. Un déjeuner selon la chaleur et selon la faim marche mieux qu’une formule automatique : on cherche un repas qui soutient l’après-midi, sans lourdeur, sans fringale de 16 heures, et sans impression d’avoir mangé par réflexe.
| Situation | Format conseillé | Erreur fréquente | Critère de réussite ressenti |
|---|---|---|---|
| Journée chaude, appétit bas | Soupe froide, tartine, fruit juteux ; ou plat tiède et fruit | Se forcer à un repas lourd malgré la chaleur | On repart léger, mais pas vide |
| Midi très court, vraie faim | Sandwich complet, poignée de crudités, boisson fraîche | Prendre seulement une viennoiserie ou grignoter au bureau | Énergie stable pendant deux à trois heures |
| Déjeuner tardif après réunion | Reste de pâtes avec crudités, yaourt ou fruit | Attendre trop puis surcompenser | Pas de coup de barre massif |
| Repas partagé avec collègues | Base simple à composer chacun : salade de pâtes, tartines, fruits | Subir un menu du midi agréable pour les autres, pas pour soi | On mange à son rythme, à sa faim |
| Journée sédentaire vs déplacement | Sédentaire : assiette plus légère ; déplacement : format plus consistant | Manger pareil quel que soit le niveau d’énergie | Le confort de l’après-midi reste net et régulier |
Un bon exemple pause déjeuner se juge après coup. Si vous n’avez ni somnolence pesante, ni frustration, ni envie de compenser plus tard, le format était juste. C’est simple, presque domestique. Et souvent plus juste qu’un déjeuner prétendument parfait.
Les signes qu’une pause de midi a vraiment été agréable
Une pause de midi réussie laisse un souvenir net : on se sent posé, nourri juste comme il faut, sans lourdeur ni frustration. On repart disponible. Pas vaseux. Et vers 15 heures, on ne cherche pas un goûter de compensation parce que le repas a été subi ou trop léger.
Le bon repère est simple : après déjeuner, on peut retravailler ou reprendre les cours sans somnolence excessive, avec une énergie stable et l’impression d’avoir choisi son moment. C’est souvent discret. Mais très parlant. Un plat adapté à la chaleur, une portion cohérente, quelques minutes au calme, et la pause cesse d’être une parenthèse avalée pour devenir un vrai temps à soi.
Pause déjeuner agréable : les bons réflexes pour vraiment souffler, bien manger et repartir léger
On parle souvent de la pause déjeuner comme d’un simple créneau à remplir entre deux réunions, deux courses ou deux obligations. Pourtant, une pause déjeuner agréable change concrètement la suite de la journée : on digère mieux, on pense plus clairement, on grignote moins, et l’après-midi paraît tout de suite plus tenable. Inutile de viser un déjeuner parfait ou très long. Ce qui compte, c’est l’équilibre entre le temps, le repas, le cadre et le niveau d’attention que l’on s’accorde.
Si vous cherchez à rendre ce moment plus reposant sans le compliquer, il existe quelques repères très simples. Ils valent autant pour un déjeuner à la maison que pour un repas emporté au bureau, un banc à l’ombre, une cantine, ou une petite table improvisée dans une cuisine. L’idée n’est pas d’en faire trop, mais de retrouver un vrai moment de coupure.
Ce qui transforme vraiment une pause déjeuner agréable
Une bonne pause de midi ne tient pas seulement à ce qu’il y a dans l’assiette. Elle repose sur quatre piliers : le temps, le confort, la digestion et la sensation de reprise. Quand l’un de ces éléments manque, le déjeuner devient vite expédié, lourd ou frustrant.
- Un temps minimum de vraie coupure, même court
- Un repas qui cale sans assommer
- Un cadre un peu apaisé, même modeste
- Une reprise plus stable, sans coup de barre brutal
Concrètement, une pause déjeuner agréable n’exige pas une grande table dressée ni une sortie spéciale. Elle demande surtout d’éviter trois pièges classiques : manger trop vite, manger trop lourd, ou continuer à travailler en mâchant sans vraiment faire de pause.
Bien composer son repas de midi sans se compliquer la vie
Le déjeuner idéal n’est pas un modèle figé. En revanche, certains assemblages fonctionnent mieux que d’autres pour rester rassasié sans se sentir plombé. Le plus simple est de penser en familles d’aliments plutôt qu’en recettes compliquées.
La base qui marche presque toujours
- Une source de protéines : œufs, poulet, thon, pois chiches, lentilles, tofu, fromage selon vos habitudes
- Des légumes crus ou cuits pour la fraîcheur et le volume
- Un féculent ou un pain de bonne tenue pour l’énergie : riz, pâtes, pommes de terre, semoule, quinoa, pain complet
- Un peu de matière grasse pour le goût et la satiété : huile d’olive, avocat, graines, noix
- De l’eau, avant et pendant le repas
Ce cadre évite le déjeuner trop léger qui donne faim à 16 heures, tout comme le repas trop riche qui appelle un café de survie et un après-midi au ralenti.
Exemples de menus simples et agréables
- Salade de lentilles, tomates, concombre, feta, herbes fraîches, pain croustillant
- Omelette aux courgettes, salade verte, pommes de terre tièdes
- Riz froid, poulet émincé, carottes râpées, sauce yaourt-citron
- Pâtes courtes aux légumes rôtis, copeaux de parmesan, fruit de saison
- Sandwich bien construit : pain de qualité, protéine, crudités, condiment léger, plus un fruit ou un yaourt
Le sandwich, justement, n’est pas un mauvais déjeuner en soi. Ce qui le rend décevant, c’est souvent le manque de texture, l’excès de sauce, ou l’absence d’un accompagnement frais. Un bon sandwich doit tenir en main sans fuir, rester équilibré, et ne pas laisser une impression de vide une heure plus tard.
Les gestes concrets qui changent l’ambiance
On sous-estime souvent le rôle des détails. Pourtant, ce sont eux qui font passer un déjeuner de fonctionnel à agréable. Même avec peu de temps, quelques gestes très concrets améliorent l’expérience.
- S’asseoir vraiment, si possible sans écran pendant quelques minutes
- Boire quelques gorgées d’eau avant la première bouchée
- Commencer par quelque chose de frais ou de léger
- Faire des bouchées nettes, pas trop grosses
- Poser les couverts ou le sandwich entre deux bouchées de temps en temps
- Finir par une note claire : fruit, café, infusion, ou simple verre d’eau
J’ajoute un conseil très simple quand on mange sur le pouce : mieux vaut un repas court mais structuré qu’un grignotage continu. Une boîte bien pensée, un coin calme, dix minutes sans téléphone, et la pause paraît déjà plus réelle.
Adapter sa pause déjeuner selon la situation
Au bureau
Le principal risque au bureau, c’est de déjeuner en restant mentalement dans le travail. Si vous le pouvez, changez d’espace, même légèrement. Une autre salle, une cour, une fenêtre ouverte, un banc, tout cela aide à créer une rupture. Préférez les plats qui se mangent proprement et restent bons tièdes ou froids. Les repas trop odorants, trop liquides ou difficiles à découper compliquent souvent plus qu’ils ne réconfortent.
À la maison
Le piège, ici, c’est de transformer la pause en session de rangement ou en repas improvisé debout. Mieux vaut prévoir deux ou trois bases d’avance : légumes déjà lavés, œufs, féculents cuits, restes valorisables. En dix minutes, on peut assembler une assiette très correcte sans retomber dans le pain-fromage avalé entre deux tâches.
En déplacement
Quand on ne maîtrise ni le lieu ni l’horaire, il faut viser la fiabilité. Choisissez ce qui se transporte bien, supporte un peu d’attente et reste agréable à température ambiante. Les salades trop assaisonnées ramollissent, les viennoiseries calent mal, et les plats trop riches fatiguent. Une pause déjeuner agréable en déplacement tient souvent à une bonne anticipation.
Quand il fait chaud : alléger sans se priver
La chaleur modifie l’appétit, la digestion et la tolérance aux plats copieux. À midi, on a souvent intérêt à chercher la fraîcheur, l’hydratation et les textures nettes. Cela ne veut pas dire se contenter d’une feuille de salade.
| À privilégier | À éviter si possible |
|---|---|
| Légumes croquants, fruits juteux, céréales froides, yaourt, herbes, citron | Plats très gras, sauces lourdes, fritures, portions énormes |
| Assaisonnement léger ajouté au dernier moment | Boîtes fermées longtemps au soleil |
| Eau fraîche mais pas glacée en excès | Repas avalé très vite en plein soleil |
Une assiette de semoule fine, concombre, tomates, pois chiches, menthe et citron fonctionne très bien. Même logique avec du melon, du jambon, un peu de pain, puis un laitage. L’important est de garder de quoi tenir, pas seulement de quoi se rafraîchir.
Les erreurs les plus fréquentes à éviter
- Sauter complètement le déjeuner alors que la journée continue longtemps
- Manger uniquement du sucre rapide en pensant gagner du temps
- Choisir un repas trop lourd avant un après-midi chargé
- Déjeuner devant l’ordinateur sans vraie pause mentale
- Boire trop peu, surtout par temps chaud
- Attendre d’avoir une faim extrême pour manger n’importe quoi
Le déjeuner pris trop vite est souvent un faux gain de temps. On le paie plus tard par une baisse d’énergie, une envie de sucre, ou une irritabilité diffuse. Quelques minutes de plus, bien utilisées, évitent souvent ce cercle-là.
Comment garder une sensation de plaisir, même avec peu de moyens
Une pause déjeuner agréable ne dépend pas forcément du budget. Le plaisir vient aussi de la température juste, du croquant, d’un bon assaisonnement, d’un pain qui a du goût, d’une serviette propre, d’un fruit bien mûr, d’un coin d’ombre ou d’une table rangée. Ce sont des détails très concrets, mais ils comptent énormément.
Si vous préparez vos repas, pensez à varier les contrastes : un élément fondant, un élément croquant, quelque chose d’acidulé, quelque chose de plus doux. Une salade de riz devient tout de suite plus intéressante avec des herbes fraîches, quelques graines, des légumes bien coupés et une sauce ajoutée au dernier moment. Un simple plat de pâtes froides gagne en tenue avec des légumes grillés, un peu de zeste de citron et un fromage dosé avec mesure.
Une petite méthode simple pour mieux organiser sa semaine
Pour ne pas subir le déjeuner, il suffit souvent d’avoir un minimum de trame. Voici une méthode efficace :
- Prévoir deux bases de féculents pour plusieurs jours
- Garder une ou deux protéines prêtes à l’emploi
- Avoir toujours un élément frais croquant
- Préparer un assaisonnement simple à part
- Ajouter un dessert sobre : fruit, yaourt, compote peu sucrée
Avec cela, vous pouvez composer plusieurs déjeuners différents sans cuisiner longuement chaque matin. Et surtout, vous évitez la décision de dernière minute, souvent peu favorable à une pause déjeuner agréable.
Au fond, bien déjeuner à midi ne relève ni de la performance ni du luxe. C’est une manière très concrète de prendre soin de son énergie. Un repas lisible, un peu de fraîcheur, quelques minutes de vraie coupure, et la journée reprend sur de meilleures bases.
FAQ sur la pause déjeuner agréable
Que faire pendant sa pause déjeuner ?
Pendant sa pause déjeuner, le plus utile est de créer une vraie coupure : manger assis, marcher quelques minutes, s’hydrater, prendre l’air ou s’éloigner des écrans. Même courte, cette respiration aide à mieux digérer et à repartir plus concentré. J’évite de tout remplir avec des tâches annexes.
Que manger à la pause déjeuner ?
Je conseille un repas simple mais complet : une protéine, des légumes, un féculent et un peu de bon gras. Par exemple une salade de lentilles, un sandwich bien garni avec crudités, ou une omelette avec salade et pain. L’objectif est d’être rassasié sans lourdeur.
Est-il possible de prendre une pause déjeuner à midi ?
Oui, bien sûr. Midi reste même un horaire très courant pour déjeuner. L’essentiel est moins l’heure exacte que la qualité de la coupure : quelques minutes calmes, un repas digeste et un vrai temps pour manger. Si midi est votre seul créneau, mieux vaut l’organiser un peu à l’avance.
Comment garder une pause déjeuner agréable quand il fait très chaud ?
Quand il fait très chaud, je privilégie les plats frais, hydratants et peu gras : crudités, céréales froides, fruits, yaourt, herbes, citron. Il faut aussi chercher l’ombre, boire régulièrement et éviter de manger trop vite en plein soleil. Une assiette légère mais complète tient mieux qu’un repas lourd.
Faut-il déjeuner même quand on n’a presque pas faim ?
Si la faim est faible, on peut alléger sans sauter totalement le repas. Un petit déjeuner de midi reste souvent utile pour éviter le coup de fatigue ou le grignotage plus tard : un yaourt, un fruit, du pain, un œuf, une petite salade composée. L’idée est de rester à l’écoute, sans se forcer lourdement.
Comment éviter de grignoter plus tard après un déjeuner pris trop vite ?
Pour limiter le grignotage après un déjeuner trop rapide, il faut viser plus de satiété au repas suivant : protéines, fibres, féculents et hydratation. Manger un peu plus lentement aide aussi beaucoup. Si besoin, mieux vaut prévoir une vraie collation simple, comme un fruit et quelques noix, qu’improviser du sucre.
Une pause déjeuner agréable ne se résume ni à un menu idéal ni à une discipline parfaite. Elle se construit avec des ajustements simples : regarder la chaleur du jour, mesurer son vrai temps disponible, choisir une forme de repas réaliste et respecter sa faim. Si vous ne deviez changer qu’une chose cette semaine, faites ce test : avant de déjeuner, prenez trente secondes pour vous demander de quoi vous avez réellement besoin maintenant. C’est souvent là que le confort commence.
Mis à jour le 10 mai 2026
